A vouloir vérifier tous les liens, j'ai failli laisser passer l'heure! 

mais il est bel et bien envoyé à 1h 59 ce 9 mai, c'est super!

 

J'ai connu une vraie semaine de défonce depuis lundi aprem!

 

voilà le bébé!

(ce n'est pas l'intégrale, là ça donne juste une idée de mon travail)

 

J'ai obtenu 65/80, je suis heureuse, c'est plus que 0/80 et ça me permettra d'assurer une haute moyenne

pour le reste des commentaires, les miens! sur ce projet, je ferai une ou d'autres notes

 

Caban'affut mai 2015

 

 

 

 
DES PRECISIONS SUPPLEMENTAIRES?
 
 
 
mon thème premier devait être celui des tranchées, mais j'ai pensé (peut-être à tort) ce thème du réseau (de galeries) à plusieurs niveaux:  réseau de survie, réseau d'infos, réseau de résistance était par trop sombre et se sont imposées à moi au réveil de mardi matin les galeries de nos palombières que je célèbre souvent en tant que journaliste. L'idée du "tuit" (et non pas du "tweet") m'est apparue en dernier ressort, lorsque mettant en page mon dossier, je suis tombée sur une illustration du symbole de twitter en bleu marine plaqué contre un mur en planches de bois et cette synchronicité n'a fait qu'ajouter à mon désir d'accrocher: "voulez-vous venir "tuiter" avec moi?", vu qu'on siffle à l'abord des palombières et que l'on siffle avec tous les appeaux. Mon idée de "grand jeu convivial" vient de ma formation scoute et on le voyait expliqué dans l'annexe flyers et panneaux, les règles étaient très sommaires et invitaient à expérimenter, échanger, prendre du plaisir, transgresser les règles comme on braconne ou on pirate !
 
PALOMBIERES?
 
 
 Les palombières ne sont pas que des pylônes comme au cols pyrénéens, une palombière girondine ou landaise c'est  un poste de guet, pas forcément élevé mais relié à un réseau de galeries rayonnantes qui s'étend sur des kilomètres, et dans lequel il faut communiquer avec beaucoup de rigueur, de savoir-faire: gestes, petits signes, codes auditifs parfois imperceptibles pour pouvoir réussir à capturer les palombes, à faire tomber le filet au moment "m" propice, il faut sans cesse être à l'affût de la météo, du sens du vent, de toute modification imperceptible. Il faut transmettre l'info aux autres rapidement, silencieusement, efficacement (un réseau de l'ombre, mais pas que ça). C'est un réseau de copains et d'initiés, lorsque vous y êtes invité, c'est chance! La convivialité comme des règles bien précises y sont de rigueur tout comme dans les réseaux sociaux, et la bonne chère régionale à l'honneur!
Dans une palombière l'info circule constamment comme je l'ai dit plus haut, et il faut un bon réseau d'intendance au-delà pour assurer la "disparition" des hommes pendant 45 jours, parce qu'aussi bien à la maison qu'à la palombière, il faut se nourrir ou être nourri, et que le travail se fasse!
Sans parler de tous les écosystèmes en symbiose! et que j'ai intégrés à mon événement en mettant au point un approvisionnement issu de la cueillette, de la chasse, de la pêche, de l'agriculture locales.
 
UN PROJET?
 
Faire communiquer les gens, les faire créer, les mettre "à l'affût" en aiguisant leur sens des perceptions gustatives des associations agréables comme désagréables dont ils seraient responsables, les faire échanger leur créations concrètement: donner son repas à manger à un autre! et recevoir son repas d'un autre et pas échanger uniquement verbalement au sujet de leurs créations, les faire publier sur le web leurs créations, et dans cette ambiance conviviale les régaler en fin de parcours de spécialités chaudes du sud-ouest et peut-être inattendues comme celles des recettes que j'ai concoctées dans la partie recette en utilisant des ressources uniquement locales et également associatives pour donner  des lieux d'approvisionnement. Ca me fait plaisir de pouvoir l'exprimer ici librement et gentiment.
 
 
 
QUI? (suis-je)
 
J'habite un petit village aquitain, je ne suis ni pro du design, ni de l'organisation d'événements. Retraitée, je suis actuellement reporter photo (bénévole non appointée). Petite-fille et arrière-petite-fille de gens versés dans la restauration, mon arrière-grand-mère avait eu la distinction de "cordon bleu", mes grands-oncles étaient hôteliers, restaurateurs, cafetiers (de grands cafés), mes grands-parents boulangers, c'est dire si la cuisine me passionne.  Je suis mère d'une fille qui eut son CAP de cuisinier, son BTS gestion, cuisine et arts de la table, mention complémentaire sommellerie à l'école hôtelière de Talence, et mention complémentaire pâtisserie-chocolaterie à la maison familiale rurale de Pujols en alternance avec un travail à Agen chez un maître chocolatier, période au cours de laquelle elle avait reçu un premier prix pour son chef d'oeuvre en chocolat.
Ma fille ayant pu  m'offrir mi-avril une spatule électronique, j'ai apprécié pour mes tempérages. Elle a pu participer aux ateliers de dégustation (le début donc de nos ateliers sur le chocolat) lorsqu'elle est venue m'amener ses filles pour les vacances.
Sud-ouétiste, la palombe et le rugby sont de mes passions, et mon intérêt va la pêche à l'anguille, l'accommodation du ragondin, des palombes, des escargots, des crépinettes, et autres spécialités culinaires de chez nous.
Mon mari, dont une partie de la famille est originaire de Léon, modéliste ferroviaire et reporter également est ami d'enfance de Dédé Abadie qui, batelier sur le courant d'Huchet cuisinait pour Mittérand en personne des civets de ragondins qu'il lui faisait déguster dans sa cabane de Léon! Dédé était aussi fournisseur des anguilles cuisinées à l'Hôtel du Lac de Léon où nous aimions les consommer sans modération dans le temps.
D'où les bonnes recettes régionales que nous aimons faire et mettre au point.